FAQ FR

01 Le Projet

  1. On parle de qualité de vie des détenus dans la nouvelle prison, tandis que celle-ci se situe au milieu des voies aériennes des aéroports. Quelles mesures sont prises pour limiter les nuisances sonores ?
  2. Des mesures d’économie d’énergie ont-elles été intégrées au projet pénitentiaire ?
  3. À quoi ressemblera la nouvelle prison ? On ne peut tout de même pas construire tout un village ?
  4. Pourquoi construit-on une prison de si grande envergure alors que des études montrent que de plus petits groupes fonctionnent mieux et sont plus humains ?
  5. Qu’adviendra-t-il des prisons existantes de Forest, Saint-Gilles et Berkendael ? Continueront-elles de fonctionner en tant que prisons pour lutter contre le problème de surpopulation ?
  6. Combien coûte la réalisation de la nouvelle prison ?
  7. Qu’est-ce qu’une procédure DBFM ?
  8. Où en sont les permis ?
  9. Les riverains ont-ils été impliqués dans ce projet ?
  10. Pourquoi la prison est-elle construite si loin du Palais de justice ?
  11. Pourquoi construit-on une prison à Haren ?
  12. Pourquoi les prisons existantes ne sont-elles pas rénovées ?
  13. Pourquoi construit-on une nouvelle prison ?

02 Moins de Nuisances

  1. Quand se terminera la construction du complexe pénitentiaire et à partir de quand sera-t-il utilisé ?
  2. Les riverains peuvent-ils visiter la prison durant et après les travaux ?
  3. Des états des lieux ont-elles été réalisées ?
  4. Les entrepreneurs promettent souvent de limiter les nuisances de leurs travaux pour les riverains, mais cette promesse n’est généralement pas respectée. Comment procéderez-vous ?
  5. Quelles mesures sont prises pour minimiser les nuisances potentielles causées par les travaux ?
  6. À quel moment auront lieu les travaux sur le chantier ?

03 Mobilité

  1. L’offre de transports en commun sera-t-elle élargie suite à la construction de la prison ?
  2. La prison ne provoquera-t-elle pas d’embouteillages, tels que craints dans le cadre d’autres projets qui n’ont finalement pas pu voir le jour ?
  3. N’y a-t-il pas de risque que le personnel/les visiteurs utilisent des itinéraires alternatifs et se garent dans le quartier ?
  4. La circulation entrante et sortante se fera-t-elle également le long du Woluwelaan ? La combinaison de tous les projets prévus dans le quartier n’entraînera-t-elle pas des embarras de circulation ?
  5. Le trafic prioritaire depuis et vers la prison respectera-t-il le Code de la route normal ou utilisera-t-il toujours des sirènes ?

04 Environnement

  1. Qu’adviendra-t-il du Keelbeekweg ?
  2. La construction de la prison n’entraînera-t-elle pas la perte d’une zone écologique précieuse ? Comment davantage d’espaces verts seront-ils créés ?

05 Carrières

  1. Je cherche du travail. À qui puis-je signaler mon souhait de travailler durant l’exécution des travaux ou ultérieurement, lorsque la prison sera opérationnelle?

On parle de qualité de vie des détenus dans la nouvelle prison, tandis que celle-ci se situe au milieu des voies aériennes des aéroports. Quelles mesures sont prises pour limiter les nuisances sonores ?

Des mesures acoustiques suffisantes sont prises, afin que les nuisances sonores respectent les normes légales acceptables pour les détenus. Quoi qu’il en soit, la qualité de vie des détenus ne peut que s’améliorer par rapport aux prisons actuelles de Forest, Berkendael et Saint-Gilles. Back to Index

Des mesures d’économie d’énergie ont-elles été intégrées au projet pénitentiaire ?

Tout à fait. En voici quelques-unes :

– Des panneaux solaires sont prévus.
– Un investissement est consenti dans un système de stockage d’énergie de forage (BEO).
– L’eau de pluie est récupérée pour les sanitaires.
– Un éclairage économique est utilisé.
– La majeure partie des bâtiments satisfait à la norme passive.

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À quoi ressemblera la nouvelle prison ? On ne peut tout de même pas construire tout un village ?

Le nom de « village » est utilisé pour désigner la prison en guise de métaphore de la philosophie sous-jacente. Nous ne travaillons plus selon le principe de Ducpétiaux, c’est-à-dire de longs couloirs qui se rassemblent en un point. Tous les profils de détenus différents sont rassemblés dans un bâtiment spécifique.

D’une part, le complexe pénitentiaire se composera de plusieurs bâtiments où les détenus sont incarcérés, et d’autre part, de différents bâtiments équipés d’infrastructures communes (telles que des salles de visite, des locaux de formation, des ateliers de travail, une salle de sport, etc.). Les détenus se déplacent sur le site sécurisé de manière sûre et contrôlée, depuis leur bâtiment vers un bâtiment équipé d’infrastructures communes. Cette prison ressemble donc à un véritable campus composé de différents bâtiments.

Les bâtiments où seront incarcérés les détenus sont :

  • 1 maison d’arrêt pour hommes ( 610 hommes), où les suspects attendront leur procès en détention préventive.
  • 1 maison de peine pour hommes (env. 220hommes), où les condamnés purgeront leur peine effective.
  • 1 centre fermé pour femmes (env. 100 femmes), où séjourneront aussi bien les accusées en détention préventive, que les condamnées et les internées.
  • 1 centre d’observation clinique sécurisé (env. 30 personnes), où des personnes seront temporairement admises et observées dans le cadre d’une enquête psychiatrique judiciaire visant à déterminer si la personne en question devra être incarcérée dans la maison d’arrêt ou le département psychiatrique.
  • 1 département psychiatrique et centre médical (env. 145 détenus), où séjourneront des personnes ayant commis des infractions, mais qui ont été déclarées irresponsables par un tribunal. Les personnes internées y séjournent dans l’attente d’une décision de la Commission de défense sociale ou du Tribunal de l’application des peines. La durée de leur séjour dépend, d’une part, de leur état et, d’autre part, du nombre de places réservées dans les établissements de soins. Une équipe active, composée notamment d’un(e) psychiatre, d’un(e) psychologue, d’un éducateur/d’une éducatrice et d’un(e) assistant(e) social(e), travaille au sein du département psychiatrique. Les accusés et/ou condamnés présentant des problèmes psychiques (temporaires) clairs peuvent donc également être placés temporairement dans ce département.
  • 1 centre ouvert pour femmes (env. 60 femmes), qui se trouve hors du périmètre sécurisé, mais tout de même sur le site de la prison. Le terme « ouvert » signifie « faiblement sécurisé ». Ce département a pour but de créer un lien avec le quartier par le biais de l’exploitation d’un magasin et d’un atelier de repassage. Les femmes ne peuvent séjourner dans ce département que sur décision du juge. Cette décision se base sur les faits qui ont été commis et la phase de détention dans laquelle se trouvent les femmes. Il peut donc s’agir de détenues purgeant une peine de courte durée, ou de femmes à la fin d’une peine plus longue travaillant à leur réintégration.
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Pourquoi construit-on une prison de si grande envergure alors que des études montrent que de plus petits groupes fonctionnent mieux et sont plus humains ?

La prison de Haren ne se composera pas d’un bâtiment unique, mais de plusieurs constructions ayant chacune leur fonction et interagissant entre elles. Il ne s’agit donc pas d’un grand bâtiment, mais de différents bâtiments répartis sur le site de 15 hectares, où pourront résider 1190 détenus.

Ces différents bâtiments sont subdivisés en plusieurs unités de vie. Au sein d’une unité de vie, les détenus séjournent dans des plus petits groupes d’une trentaine de personnes. Les unités de vie sont conçues de manière à favoriser la vie en communauté et à encourager les détenus à réaliser leurs tâches, similaires à celles de la vie quotidienne hors des murs de la prison. Ils disposent, par exemple, d’un espace de vie commun avec une cuisine, mais également d’une laverie où ils doivent laver leurs vêtements personnels.

D’autre part, plusieurs bâtiments du site sont équipés d’infrastructures communes, telles que des salles de visite, des ateliers de travail, une salle de sport, etc. Les détenus peuvent se déplacer de manière contrôlée de leur département vers les infrastructures communes, par analogie à la manière dont on se rend au travail, au club de sport ou au lieu de culte dans la vie quotidienne.

La combinaison de toutes ces fonctions sur un seul et même site permet d’optimiser l’utilisation de l’espace. Les services logistiques sont organisés plus efficacement, ce qui impacte positivement les frais d’investissement et d’exploitation de la prison, de même que le sentiment de sécurité du personnel.

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Qu’adviendra-t-il des prisons existantes de Forest, Saint-Gilles et Berkendael ? Continueront-elles de fonctionner en tant que prisons pour lutter contre le problème de surpopulation ?

Il n’y a actuellement pas de projet visant à transformer les prisons existantes en nouvelles prisons. Les communes de Saint-Gilles et Forest désirent développer les anciens sites pénitentiaires. Nous n’avons pas plus d’informations à ce sujet pour l’instant.

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Combien coûte la réalisation de la nouvelle prison ?

Le coût total de construction s’élève à 382 millions d’euros TVAC, auxquels s’ajoute un forfait annuel de 40 millions d’euros pour l’entretien complet des bâtiments et des terrains, l’exploitation (cuisine, lessive, traitement des déchets…) durant 25 ans. La prison sera ainsi parfaitement entretenue, afin que les détenus puissent vivre dans des conditions acceptables et que les agents pénitentiaires puissent exercer leur fonction dans des conditions optimales.

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Qu’est-ce qu’une procédure DBFM ?

Le complexe pénitentiaire est réalisé selon une procédure DBFM, abréviation de Design (conception), Build (construction), Finance (financement) et Maintain (entretien).

Dans ce cas-ci, le partenaire privé (Cafasso NV/SA) se charge de la conception, de la construction, du financement et de l’entretien du complexe durant 25 ans. Après 25 ans, le complexe est transféré au maître d’ouvrage.
La procédure DBFM a déjà été utilisée pour réaliser les nouvelles prisons de Marche-en-Famenne, Leuze-en-Hainaut et Beveren. Dans le cadre de ces projets, la prestation de services et l’entretien se sont déroulés correctement, ce qui a permis d’évaluer positivement l’expérience.

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Où en sont les permis ?

Le groupe Cafasso dispose d’un permis d’urbanisme exécutable depuis décembre 2016, ainsi que d’un accord pour la déviation et la suppression des sentiers vicinaux (dont le Keelbeekweg). Depuis mars 2017, Cafasso dispose également d’un permis d’environnement exécutable. Les demandes de suspension introduites à l’encontre des permis d’environnement et d’urbanisme du complexe pénitentiaire ont entre-temps été rejetées.

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Les riverains ont-ils été impliqués dans ce projet ?

Dès le lancement de ce projet, des contacts et des moments de concertation ont été organisés avec le comité de quartier, qui a ensuite également fait partie du comité d’accompagnement, aussi bien au cours de la procédure d’appel d’offres que dans le cadre de l’étude d’incidences.

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Pourquoi la prison est-elle construite si loin du Palais de justice ?

Il n’est plus possible de construire à proximité du Palais de justice de Bruxelles. En effet, aucun terrain n’est disponible dans ce périmètre pour la construction d’une nouvelle prison et il n’est pas réaliste d’envisager une expropriation à grande échelle à proximité du Palais de justice.

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Pourquoi construit-on une prison à Haren ?

Comme exposé à la question « Pourquoi les prisons existantes ne sont-elles pas rénovées ? », il fallait construire un nouveau complexe pénitentiaire sur le territoire bruxellois. Un endroit a été cherché au sein de la Région de Bruxelles-Capitale, car il doit y avoir une maison d’arrêt par arrondissement judiciaire pour le tribunal de première instance.

Après étude de différents sites, le terrain de Haren s’est avéré être le seul à convenir. D’une part, il est suffisamment grand (15 ha) pour pouvoir réaliser le programme et, d’autre part, le plan d’affectation permet la construction de ce complexe.

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Pourquoi les prisons existantes ne sont-elles pas rénovées ?

Leur rénovation n’est pas possible, car l’espace disponible est trop petit et trop limité. Il faut davantage d’espace pour les activités, la formation, la préparation à la réintégration, etc. Par ailleurs, les prisons doivent être facilement accessibles en cas d’urgence ou de révolte. Les établissements pénitentiaires actuels ne satisfont à aucune de ces exigences.

Ils ne disposent, par exemple, pas d’espace où aménager des ateliers et des espaces verts. Il est, en outre, souhaitable que les détenus puissent vivre en petits groupes plutôt que dans de longs couloirs. De plus, les cellules actuelles sont trop petites pour être équipées de sanitaires individuels et il n’y a pas assez de place pour aménager des espaces de visite convenables, ainsi que des locaux de sport et d’activités.

À Bruxelles en particulier, la superficie totale des prisons actuelles ne s’élève qu’à 57 000 m², alors que le nouveau programme de prison à Haren exige une surface de 116 000 m².

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Pourquoi construit-on une nouvelle prison ?

La construction de cette nouvelle prison est nécessaire pour diverses raisons.

Le problème généralisé de surpopulation carcérale est connu. Il faut, en effet, pallier un manque d’un millier de places.

Par ailleurs, la prison de Haren remplacera les prisons de Saint-Gilles, Forest et Berkendael. Comme de nombreuses prisons belges, celles-ci datent de la fin du 19e siècle/début du 20e siècle. Ces établissements pénitentiaires ne répondent plus aux exigences de confort moderne, tant pour les détenus que pour le personnel. L’inspection du travail et du bien-être a déjà introduit plusieurs rapports négatifs au sujet de ces prisons vétustes. L’État belge a, en outre, déjà été condamné par la Cour européenne des droits de l’homme et le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants, suite aux conditions inhumaines dans les prisons bruxelloises.

De plus, les prisons ne répondent plus aux perspectives et visions modernes relatives à la détention ni aux efforts nécessaires en matière de réintégration. Les anciens établissements pénitentiaires ont été construits dans une perspective d’isolement. Il revient aux pouvoirs publics de protéger la société des personnes ayant commis un délit, mais ils doivent également veiller à ce que ces personnes soient détenues dans des conditions humaines et bénéficient d’une nouvelle chance après leur libération.

Un mouvement de rattrapage a dès lors été lancé, compte tenu de ces nouvelles idées : un plan global d’une structure pénitentiaire offrant des conditions humaines a été établi, dans lequel s’inscrit le projet de Haren.

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Quand se terminera la construction du complexe pénitentiaire et à partir de quand sera-t-il utilisé ?

Le complexe pénitentiaire sera réceptionné dans le courant de 2022. Des essais de fonctionnement seront d’abord réalisés dans le complexe, qui sera progressivement rendu totalement opérationnel. À partir de mi-2022, des détenus y seront progressivement emmenés.

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Les riverains peuvent-ils visiter la prison durant et après les travaux ?

Selon l’avancement des travaux, le chantier sera ouvert au grand public à l’occasion de la Journée Chantiers Ouverts de 2020 ou 2021. En outre, une visite guidée sera probablement organisée pour les riverains après les travaux, comme cela a été fait pour les autres prisons.

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Des états des lieux ont-elles été réalisées ?

Un expert indépendant a réalisé des états des lieux des bâtiments à proximité directe du chantier. Des états des lieux de l’espace public ont également été effectuées.

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Les entrepreneurs promettent souvent de limiter les nuisances de leurs travaux pour les riverains, mais cette promesse n’est généralement pas respectée. Comment procéderez-vous ?

Le chantier provoquera inévitablement des nuisances, que nous tenterons de limiter dans la mesure du possible. Forte de son expérience sur d’autres chantiers, Cafasso abordera ces travaux différemment, à savoir en établissant un plan de réduction des nuisances et en communiquant correctement avec les parties impliquées externes (notamment via son site Internet www.gevangenisharenprison.be).

Cafasso assure vouloir limiter les éventuelles nuisances, mais nous ne pourrons jamais toutes les éviter. Si, en tant que riverain, vous constatez que nous ne respectons pas nos promesses, nous vous invitons à nous en informer via notre site Internet ou à l’adresse info@gevangenisharenprison.be. Nous pourrons ainsi trouver une solution à ces problèmes, le cas échéant, en adaptant notre politique et en prenant des mesures pour éviter que cela se reproduise à l’avenir.

En guise de première action, nous avons déjà évacué les différents tas de déchets le long de la rue du Witloof.

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Quelles mesures sont prises pour minimiser les nuisances potentielles causées par les travaux ?

Un plan de réduction des nuisances a été élaboré, afin de répertorier les nuisances possibles. Celui-ci reprend toutes les sources de nuisance potentielles, ainsi que leur impact sur l’environnement et les mesures requises pour les minimiser.

Vous trouverez plus d’explications sur le plan de réduction des nuisances dans la section Moins de nuisances. Bien sûr, ce plan s’applique toujours durant les travaux, afin de réduire à un minimum les nuisances pour les riverains.

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À quel moment auront lieu les travaux sur le chantier ?

Les travaux seront principalement effectués en semaine, entre 7h et 19h.

S’il doit être dérogé à ces heures de travail standard, les riverains à proximité directe de la zone A, et si nécessaire ceux de la zone B, en seront informés à temps au moyen de prospectus dans leur boîte aux lettres et de communications sur notre plate-forme d’information numérique. Pour savoir quels riverains font partie des zones A et B, veuillez consulter la section Moins de nuisances du site Internet.

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L’offre de transports en commun sera-t-elle élargie suite à la construction de la prison ?

L’augmentation de la capacité et/ou l’élargissement du réseau de transports en commun sont examinés avec De Lijn et la STIB.

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La prison ne provoquera-t-elle pas d’embouteillages, tels que craints dans le cadre d’autres projets qui n’ont finalement pas pu voir le jour ?

Non, une prison génère considérablement moins de circulation que les projets dans les domaines du détail et du divertissement, par exemple.

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N’y a-t-il pas de risque que le personnel/les visiteurs utilisent des itinéraires alternatifs et se garent dans le quartier ?

Durant les travaux

Les camions amèneront et évacueront le matériel et les matériaux via une liaison directe avec le Woluwelaan. Il s’agit du seul accès au site. Les itinéraires d’arrivée et de départ ont été repris dans le plan de circulation, après concertation avec la police. Ce plan est transmis à tous les sous-traitants et fournisseurs, qui se doivent de le respecter. Si, en tant que riverain, vous constatez des infractions, vous pouvez nous les signaler via notre site Internet www.gevangenisharenprison.be. De même, nos ouvriers et employés sont encouragés à covoiturer un maximum ou à utiliser les transports en commun. Le chantier générera surtout du trafic avant les heures de pointe du matin et du soir.

Vous pouvez consulter le plan de circulation dans la section Moins de nuisances de notre site Internet.

À dater de l’exploitation

Le parking situé le long du Woluwelaan prévoit suffisamment de places gratuites. Ce parking sera uniquement accessible via le Woluwelaan.

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La circulation entrante et sortante se fera-t-elle également le long du Woluwelaan ? La combinaison de tous les projets prévus dans le quartier n’entraînera-t-elle pas des embarras de circulation ?

Durant les travaux

Durant les travaux, toute la circulation entrante et sortante se fera via le Woluwelaan. Ce trafic a été étudié dans le rapport d’incidences (MER). Nous avons connaissance des travaux prévus au niveau du Woluwelaan et par Fluxys (au sujet desquels nous n’avons pas plus d’informations pour l’instant), et sommes en contact étroit avec l’Agentschap Wegen en Verkeer.

Les camions amèneront et évacueront le matériel et les matériaux via une liaison directe avec le Woluwelaan. Les itinéraires d’arrivée et de départ ont été repris dans le plan de circulation, après concertation avec la police. Ce plan est transmis à tous les sous-traitants et fournisseurs, qui se doivent de le respecter. De même, nos ouvriers et employés sont encouragés à covoiturer un maximum ou à utiliser les transports en commun. Le chantier générera surtout du trafic avant les heures de pointe du matin et du soir. Vous pouvez consulter le plan de circulation dans la section Moins de nuisances de notre site Internet.

Le croisement de la circulation du chantier avec la rue du Witloof et, pendant la première phase, également avec le Keelbeekweg, sera clairement indiqué au moyen de panneaux de signalisation.

Nous savons que Fluxys a prévu d’effectuer des travaux dans la rue du Witloof, entre la chaussée de Haecht et la station intermédiaire dans la rue du Witloof. Durant ces travaux, il n’y aura plus de circulation dans la rue du Witloof en direction de la chaussée de Haecht. Fluxys prévoira une déviation à travers la rue du Witloof vers la rue de Verdun. Comme nous devons toujours prévoir un passage libre dans la rue du Witloof, cette déviation ne posera pas de problème.


À dater de l’exploitation

À dater de l’exploitation de la prison, la circulation entrante et sortante se poursuivra via le Woluwelaan. Celui-ci sera néanmoins réaménagé en tenant compte des nouvelles montée et sortie du ring en face de l’entrée de la prison, qui permettront aux visiteurs de se rendre à la prison via le ring de Bruxelles.

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Le trafic prioritaire depuis et vers la prison respectera-t-il le Code de la route normal ou utilisera-t-il toujours des sirènes ?

Le transport des détenus respectera autant que possible la circulation normale. L’utilisation de sirènes est limitée aux situations de transport risqué, par exemple.

Les transports ont généralement lieu en dehors des heures de pointe. Par ailleurs, le nombre de transports de détenus peut être limité grâce à la présence de salles d’audience sur le site même.

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Qu’adviendra-t-il du Keelbeekweg ?

L’ancien Keelbeekweg (un sentier non revêtu de 1,65 m de large) traverse la parcelle où sera réalisée la nouvelle prison. Il a dès lors été décidé de déplacer le sentier pour conserver la liaison entre Haren et Diegem.

Le nouveau Keelbeekweg sera une liaison piétonne et cycliste asphaltée de qualité, d’une largeur totale de 4 mètres.

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La construction de la prison n’entraînera-t-elle pas la perte d’une zone écologique précieuse ? Comment davantage d’espaces verts seront-ils créés ?

Non, aucune zone écologique précieuse ne sera perdue. Selon le plan d’affectation, le terrain de Haren a toujours été destiné à l’industrie urbaine et/ou à des activités administratives. Pour la Région de Bruxelles-Capitale, la construction d’une prison dans cette zone a toujours été jugée acceptable.

Bien sûr, la construction de la prison fait disparaître une partie de terrain en friche, mais il s’agit en grande partie d’une ancienne décharge, ensuite envahie par la végétation. Les études de sol ont révélé une grande diversité de déchets, y compris de l’amiante. Des mesures adéquates seront donc prises durant les travaux, en concertation avec un expert en sol externe et sous la supervision du service Environnement de la Région de Bruxelles-Capitale.

Une espèce végétale protégée a été trouvée sur le terrain, à savoir 16 plants d’orchidée abeille (ou ophrys abeille). Ceux-ci ont entre-temps été déplacés avec professionnalisme à l’extérieur de la zone du chantier, entre la voie de chemin de fer et le futur emplacement du Keelbeekweg. Ce déplacement a été réalisé conformément aux recommandations du service Environnement de la Région de Bruxelles-Capitale et en présence d’un spécialiste en écologie agréé.

Par ailleurs, un plan de déplacement a également été soumis à l’approbation du service Environnement, suite auquel il a notamment été vérifié si des chauves-souris et des amphibies se trouvaient sur le site, sous la supervision d’un spécialiste en écologie agréé, avant de procéder à l’élagage des arbres à haute tige (après la période de reproduction).

En 2015, les bâtiments de l’ancien site Wanson ont été démantelés et détruits. Outre l’évacuation de quelque 466 000 kg de déversement de déchets clandestins, de grands morceaux d’amiante ont également été évacués du site par des professionnels.

Les débris du site Wanson, tels que les gravats de pierre et de béton sont récupérés pour la construction de la prison.

Le complexe pénitentiaire est intégré autant que possible à l’environnement. Dans ce cadre, un maximum d’espaces verts est aménagé.

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Je cherche du travail. À qui puis-je signaler mon souhait de travailler durant l’exécution des travaux ou ultérieurement, lorsque la prison sera opérationnelle?

Durant les travaux

Cafasso et la Régie des Bâtiments sont toujours à la recherche de collaborateurs motivés. Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet sur ce lien et sur le site www.regiedesbatiments.be.

À dater de l’exploitation

Dès que le SPF Justice commencera à engager du personnel, il communiquera à ce sujet.

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