Qui est Qui?

L’adjudicataire : Cafasso

Cafasso SA a été désigné par le gouvernement fédéral belge (Régie des Bâtiments) sur la base d’un accord DBFM [Design, Build, Finance & Maintenance]. Cela implique que le consortium Cafasso SA est responsable de la conception, de la construction et du financement du projet, ainsi que de l’entretien des bâtiments, des services de nettoyage, des services de cuisine et de l’entretien des espaces verts.

Cafasso NV se compose de trois parties : Denys NV, FCC Construcción S.A. et Macquarie Corporate Holdings PTY Limited.
Denys NV, le partenaire belge du consortium, est un groupe multidisciplinaire spécialisé dans l’eau, l’énergie, la mobilité, la construction, la restauration et les techniques spéciales. Cette diversification unique fait de Denys un partenaire recherché pour les projets de construction complexes et les travaux d’infrastructures en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.
Le Groupe FCC, dont le siège social est en Espagne, a plus de 100 ans d’expérience dans la réalisation de grands projets dans le monde entier, dans divers secteurs tels que les infrastructures, les services environnementaux, la gestion des eaux et les travaux de construction.
Macquarie est une banque d’investissement australienne qui finance le projet pendant 25 ans par l’intermédiaire de Cafasso Investco SPRL.

Pour Cafasso SA, la réalisation (conception et construction) sera assurée par DENYS SA et FCC Construcción S.A. La maintenance à long terme et la gestion complète des équipements d’infrastructures seront garantis par un partenariat entre ENGIE Cofely SA, Denys Support SA et Heyday Facility Management BV.

 

 

 

Le maître de l’ouvrage : la Régie des Bâtiments

La Régie des bâtiments est le gestionnaire immobilier de l’État fédéral. Son portefeuille immobilier s’étend sur quelque 7 millions de m² répartis sur 1.035 sites immobiliers. Elle propose une infrastructure qualitative aux services publics fédéraux et à certaines institutions internationales. Son activité principale consiste en la gestion immobilière, la gestion et la rénovation d’installations, les projets de restauration et de construction.

 

Le contractant : le Service public fédéral Justice

Le SPF Justice est une grande organisation avec de nombreuses missions différentes, entre autres :

  • l’élaboration et la mise en œuvre de la législation et l’appui au ministre de la Justice dans ses domaines de compétence.
  • l’accompagnement et le soutien opérationnel du système judiciaire, pour lesquels la coordination et le développement organisationnel sont primordiaux.
  • le contrôle de la bonne mise en œuvre des décisions juridiques et administratives, en garantissant la sécurité juridique et l’égalité de traitement de toutes les parties concernées.

Le SPF Justice est divisé en directions générales et services du personnel. Les prisons sont gérées par la Direction générale des établissements pénitentiaires. La Belgique compte 34 prisons, dont 16 en Région flamande, 16 en Région wallonne et 2 à Bruxelles.
Il existe différents types d’établissements ou de prisons qui s’adressent à certains groupes de détenus :

  • Il y a une différence entre maison d’arrêt et maison de peine. Les maisons d’arrêt sont des prisons pour les personnes qui n’ont pas encore été condamnées et qui sont en détention provisoire. Les maisons de peine sont les prisons pour les condamnés. Mais dans la pratique, la plupart des prisons abritent à la fois des condamnés et des détenus en détention provisoire.
  • Les prisons fermées sont mieux connues sous le nom de prisons « classiques » avec tous les moyens de surveillance et de sécurité nécessaires, tels qu’un mur de clôture, des barreaux, la détection de sécurité, etc.
  • Ici, les détenus restent entre les murs de la prison. Les activités sont organisées au sein de l’institution et en fonction du régime. Ce sont aussi bien des maisons d’arrêt que des maisons de peine.
  • Dans les prisons semi-ouvertes, les détenus peuvent travailler pendant la journée dans des ateliers ou à l’extérieur de la prison. La nuit, ils sont obligés de regagner leur cellule.
  • Dans les prisons ouvertes, des mesures de sécurité moins strictes s’appliquent. Les détenus qui y séjournent, après leur sélection par le système pénitentiaire, acceptent volontairement un régime d’éducation avec des mesures coercitives minimes. L’objectif, ici, est de préparer le retour dans la société.
  • Il reste encore un dernier groupe d’internés dans les prisons. Les internés sont des personnes qui ont commis un crime et qui ont été déclarées irresponsables par les tribunaux. Nous travaillons à la construction de nouveaux centres pour donner à chaque interné une place adaptée dans un environnement de soins.